Vitascriptor

Confidentialité

Ce que Vitascriptor enregistre, où c'est gardé, et ce que vous pouvez en exiger. Écrit pour être lu.

Dernière mise à jour : 30 septembre 2026.

Qui est responsable

Vitascriptor est exploité par Stéphanie Savard, à titre personnel, au Québec. C'est elle qui est responsable de la protection des renseignements personnels recueillis par le service. Pour une question, une demande d'accès, de correction ou de suppression : [email protected].

Ce qui est enregistré

Votre compte : votre nom, votre adresse de courriel, la langue que vous préférez, et votre mot de passe sous une forme chiffrée qui ne permet pas de le retrouver. Si vous vous connectez par Google, votre nom et votre adresse nous viennent de Google, accompagnés d'un jeton chiffré qui atteste le lien entre les deux comptes.

Vos carnets : les récits et leurs versions successives, les personnes, lieux et sujets que vous créez, les photos que vous téléversez ainsi que les versions réduites servant à l'affichage, et les invitations que vous envoyez.

Vos connexions : pour chaque session ouverte, la date, l'adresse IP et le navigateur — ils servent à distinguer les appareils et à freiner les tentatives de connexion abusives.

Les sites de vos carnets de mémoire : si vous en ouvrez un sur invitation, les adresses de courriel des personnes que vous invitez à le lire — même si elles n'ont pas de compte — et les codes d'accès qui leur sont envoyés, conservés sous une forme qui ne permet pas de les retrouver.

Rien d'autre. Il n'y a dans Vitascriptor aucun traceur, aucun outil de mesure d'audience et aucune publicité.

Les personnes dont vous parlez

Un carnet de mémoire nomme des gens, et parfois les photographie. Ces renseignements-là ne vous concernent pas vous : c'est vous qui les fournissez. Un carnet de mémoire ne se voit qu'en étant connecté et invité par la personne propriétaire, à moins qu'elle ne choisisse d'en faire un site : non répertorié, sur invitation ou public. Seul ce qu'elle a choisi de publier y paraît, et un site public peut être trouvé par les moteurs de recherche. Un journal, lui, ne peut jamais être publié. Il vous revient de juger ce que vous écrivez au sujet d'une personne vivante, et de retirer ce qu'elle vous demanderait de retirer. Si quelqu'un nous écrit au sujet d'un carnet qui le nomme, nous transmettrons sa demande à la personne qui en est propriétaire.

L'assistance par intelligence artificielle

C'est le seul moment où le contenu d'un souvenir quitte notre infrastructure, et il faut le dire franchement. Quand vous demandez un brouillon, une correction ou une dictée, le texte ou l'enregistrement audio concerné est transmis à OpenAI, aux États-Unis, qui renvoie le résultat.

L'enregistrement audio n'est jamais conservé : il passe en mémoire et disparaît, seul le texte transcrit arrive dans votre formulaire. De notre côté, nous gardons la trace de l'opération — quand, de quel type, quel volume, pour surveiller les coûts — mais jamais le texte envoyé ni celui reçu. OpenAI indique ne pas utiliser pour entraîner ses modèles les données reçues par son interface de programmation, celle que nous employons.

Et si vous préférez que rien ne sorte d'ici : n'ouvrez pas l'assistant. Écrire à la main ne l'appelle jamais.

Où vos souvenirs sont gardés

À Toronto, au Canada. La base de données, les photos et les sites publiés sont hébergés chez DigitalOcean, dans sa région canadienne. Pour vous joindre, DigitalOcean fait passer le trafic par le réseau de Cloudflare, qui voit donc ce qui circule entre vous et le service — contenu des pages compris —, sans être l'endroit où il est conservé.

Les seules autres entreprises qui touchent à vos données sont celles qui font fonctionner le service : OpenAI pour l'assistance décrite plus haut ; Resend pour l'envoi des courriels — invitations, réinitialisations de mot de passe et, pour un site ouvert sur invitation, codes de lecture et messages qui préviennent les personnes invitées ; Google si vous choisissez de vous connecter par son intermédiaire ; et Cloudflare, en plus de ce rôle de transit, pour l'enregistrement et la résolution des noms de domaine.

Rien n'est vendu, loué ni échangé — il n'y a aucun modèle d'affaires publicitaire derrière Vitascriptor.

Témoins de connexion

Aucun témoin de suivi. Pour utiliser Vitascriptor, deux témoins seulement : le premier garde votre session ouverte, pour que vous n'ayez pas à retaper votre mot de passe à chaque page, et cesse de valoir quand vous vous déconnectez ; le second retient la langue que vous avez choisie. Pour lire un site ouvert sur invitation, un troisième est posé une fois saisi le code reçu par courriel : il évite de le redemander à chaque page, ne vaut que pour ce site et expire au bout de 90 jours. S'y ajoute, sur toutes les pages — celles de Vitascriptor comme celles des sites publiés —, un témoin posé non par nous mais par Cloudflare, le réseau par lequel notre hébergeur fait passer le trafic : nommé __cf_bm, il sert à protéger le service contre les robots et disparaît au bout de 30 minutes. C'est tout — d'où l'absence de bannière à cliquer en arrivant.

Ce que vous pouvez exiger

Consulter ce que nous avons sur vous, le faire corriger, le récupérer, le faire effacer, et retirer votre consentement.

Deux de ces droits ne demandent même pas de nous écrire : depuis « Mon compte », vous supprimez votre compte vous-même ; depuis un carnet dont vous êtes propriétaire, vous l'exportez en entier, dans un format qui se lit sans Vitascriptor.

Pour le reste, écrivez à [email protected]. Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez vous adresser à la Commission d'accès à l'information du Québec.

Supprimer veut dire effacer

Quand vous supprimez un récit, une photo ou votre compte, les données partent réellement de la base et les fichiers du stockage : ce ne sont pas des lignes marquées « supprimé » qui resteraient en place.

Une seule réserve, et elle est honnête : les sauvegardes de la base sont conservées trente jours avant d'être écrasées à leur tour, pour qu'un incident ne vous fasse pas tout perdre. Passé ce délai, il ne reste rien.

Supprimer votre compte emporte les carnets dont vous êtes seul propriétaire ; si un carnet partagé n'a que vous comme propriétaire, la suppression est refusée jusqu'à ce que vous nommiez quelqu'un d'autre — pour qu'un carnet où d'autres ont écrit ne disparaisse pas sans que personne ait pu réagir. La page de suppression nomme précisément ce qui va partir avant de vous laisser confirmer.

Les personnes mineures

Il faut avoir 14 ans pour ouvrir un compte. En dessous, c'est au parent ou au tuteur d'ouvrir le compte et d'écrire avec l'enfant.

Si cette page change

La date en tête indique la dernière mise à jour. Un changement qui toucherait à ce que nous faisons de vos données vous serait annoncé par courriel, à l'adresse de votre compte, avant de prendre effet.

Conditions d'utilisation